L'enseignement de l'EPS dans les lycées et lp

Dernière mise à jour le 23 Mars 2016

Prévisions d'effectifs et DHG Lycées année scolaire 2016-2017

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DECLARATION FSU AU CTA DU 20 JANVIER 2016

Madame le Recteur En cette période de vœux, la FSU souhaite pour 2016 et pour les années qui suivent une politique éducative à la hauteur des besoins, une politique qui permette à tous nos élèves de devenir des citoyens éclairés partageant les valeurs de la République. La FSU fait aussi le vœu d’un dialogue social retrouvé, essentiel dans une démocratie. A cet égard, force est de constater que l’année commence mal : ministre qui refuse toujours de recevoir les syndicats, documents incomplets ou hors délais pour les instances, chefs d’établissement qui convoquent les commissions permanentes avant les CTSD…

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Déclaration de la FSU au CTA du 12 novembre 2015

Madame le Recteur,
Tout d’abord, nous tenons à vous souhaiter la bienvenue dans l’Académie de Rouen.
Ce CTA a pour objet le bilan de la rentrée 2015. Les élus de la FSU s’étonnent du périmètre limité des questions mises à l’ordre du jour. Dans un contexte de réforme territoriale et de mise en place de la réforme du collège, il est pour le moins étonnant que ces sujets ne soient pas traités durant ce Comité Technique. Ils seront en partie abordés par les questions diverses mais il est urgent de réfléchir au rôle du CTA dans cette académie, qui ne peut être qu’une simple chambre d’écoute. ...

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DHG Lycée et LP au 3 février 2015
suite au  CTA du 22 janvier dernier, vous trouverez les documents relatifs aux DHG 2014 et 2015 lycées et LP .

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2014

2015

DECLARATION FSU au CTA du 13 octobre 2014

L’Education nationale doit « marcher sur ses deux jambes » a déclaré au Conseil supérieur de l’Education Mme la ministre ce mercredi 8 octobre. Filant la métaphore, elle a ainsi détaillé la feuille de route gouvernementale : une « première jambe pédagogique » portant le socle, la refonte des programme et la nouvelle organisation du collège, Une « seconde jambe » portant sur l’évaluation des élèves. Est-ce une révolution culturelle que la ministre appelle de ses vœux ?
En tout cas, en cette rentrée, les consultations se multiplient sous des formes variées. La consultation sur le socle commun de compétences, connaissances et de culture, projet du conseil supérieur des programmes est ainsi soumis au questionnement des enseignants des 1er et 2nd degré.
On peut s’étonner d’ailleurs que les lycées soient privés de la possibilité d’une réflexion collective et que seuls écoles et collèges puissent bénéficier d’une demi-journée banalisée. En effet, le nouveau socle concerne la scolarité obligatoire qui, faut-il le rappeler, va jusqu’à l’âge de 16 ans… et ne s’arrête pas en classe de 3ème. On peut s’étonner encore de la manière dont Mme le Recteur a choisi de mettre en place ce moment de réflexion collective. On peut en effet regretter le choix qui vous a poussé à refuser le dialogue avec les partenaires, à ignorer la réalité du terrain, les contraintes de transport scolaire et de calendrier en particulier, ce qui a engendré désordre et confusion pour finalement plomber une concertation sur ce qui serait pourtant le fondement même, aux dires de Mme la Ministre, de l’école du XXIème siècle. La Conférence nationale sur l’évaluation des élèves annoncée en juin dernier s’est ouverte en septembre, avec l’appel à candidature pour former un jury issu de la « société civile », l’appel à contribution en ligne, chaque citoyen étant apparemment devenu expert dans ce domaine pourtant si complexe de l’évaluation pédagogique. La conférence se clôturera en décembre prochain par deux journées de débats, le jury remettant un relevé de conclusions. Pour la FSU, le débat national sur l’évaluation doit être ambitieux et sérieux, à l’opposé des caricatures souvent véhiculées. Au-delà de l’usage de l’évaluation et de la forme des certifications, elle considère que la question de l'évaluation touche aussi à celle des conditions de travail (effectifs des classes), des contenus, de la formation des personnels et des choix faits par le Ministère quant à la forme des certifications et l’usage de l’évaluation.

A ces réformes annoncées comme centrales par la ministre elle-même, s’ajoute celle de la carte l’éducation prioritaire avec toutes les interrogations qu’elle suscite… Dans l’académie de Rouen, il y aura donc 14 REP+ (pour 12 ECLAIR actuellement) et 31 REP (pour 38 RRS). En termes de bilan, cela se traduit par 4 collèges dé labellisés… Doit-on en déduire que la situation s’est tellement améliorée que les besoins éducatifs diminueraient ?

La FSU regrette, qu’une nouvelle fois, les dotations aient été effectuées sur une enveloppe fermée, qui évacuera de fait des établissements difficiles.

Les inquiétudes demeurent sur le devenir des lycées généraux, technologiques et professionnels, alors que 5 étaient labellisés Eclair et d’autres, encore, étaient classés en Education Prioritaire.

Les inquiétudes ne seraient peut-être pas si vives si le contexte budgétaire et les conditions de rentrée ne privaient pas les personnels de perspectives d’amélioration des conditions d’enseignement et de travail. Dans les écoles, malgré des dotations positives, les effectifs importants par classe demeurent encore dans beaucoup de communes. Si l’effort entrepris sur la scolarisation des – de 3 ans, la mise ne place du dispositif « plus de maîtres que de classes » sont de bonnes mesures, quoiqu’insuffisantes, pour que l’Ecole réponde mieux aux besoins des élèves, cela ne peut faire oublier l’état de déliquescence dans lequel se trouvent toujours les RASED. Combattre la difficulté scolaire est une nécessité et ce dès la maternelle par l’instauration d’une véritable prévention. Cela exige d’avoir une véritable programmation de départs en formations spécialisées : il y a urgence pour notre académie à s’engager dans cette voie.

Cette rentrée dans les écoles est aussi marquée par une dégradation notable des conditions d’affectation d’un nombre jamais encore atteint dans ces proportions de collègues. Pour ceux-ci, le début d’année aura été particulièrement difficile.
La généralisation de la semaine de 4,5 jours marque évidemment cette rentrée. Après deux années de débats où l’intérêt de l’élève et de l’école aura été souvent le grand oublié, rappelons que l’enjeu essentiel reste une meilleure réussite scolaire des élèves pendant les 24 heures de classe hebdomadaire. Cet objectif sera-t-il atteint ? Rien n’est moins sûr. Nous savons que, les conditions d’apprentissage dépendent aussi et surtout du nombre d’élèves par classe, de la formation initiale et continue de tous les personnels, du travail en équipe avec, notamment des personnels spécialisés formés.
Elles dépendent aussi de ce que l’on enseigne, c’est-à-dire les programmes. Ces changements de rythmes dans les écoles ont des incidences sur les enseignements des collèges et lycées. En effet, les installations sportives (gymnases, stades…) sont utilisées pour les activités périscolaires sur des créneaux jusqu’alors dévolus aux collégiens et lycéens pour les enseignements obligatoires. Ce serait le comble que ces enseignements ne puissent se dérouler normalement.

De plus, la sous-estimation volontaire des effectifs dans les lycées a conduit le Rectorat à supprimer un nombre important de postes en juin. Face à l’afflux d’élèves, particulièrement en 2ndes, pourtant prévisible, les ajustements de rentrée ont été si nombreux que nombre d’établissements ont été désorganisés : emplois du temps inopérants, multiplication des BMP …

Les conditions de travail se sont encore dégradées avec des classes surchargées, des postes partagés…

Les établissements sont sous tension et les personnels aussi !

Déclaration du SNEP FSU au CTA du 28 mars 2014
Madame le Recteur,
Vous avez pris la décision de supprimer les moyens fléchés pour les sections sportives scolaires à la rentrée de septembre 2014.
Cette décision, qui n’a jamais été officialisée dans une instance réglementaire, va entrainer la disparition à très court terme de la quasi-totalité des sections.
Déjà, les premiers effets apparaissent :

  1. Tension dans les établissements pour se répartir les quelques heures restantes après avoir garanti les horaires obligatoires entre les disciplines et les personnels.
  2. Diminution drastique des moyens pour certains collègues qui réduisent à néant le travail accompli depuis de très nombreuses années
  3. Abandon par des enseignants d’EPS de la section au vu des moyens attribués et du peu de considération que l’administration les considère.

Vous devez savoir également, Madame le Recteur, que les élèves et leurs parents qui participent à ses sections sont abasourdis par cette décision qui détruit un lien entre les différentes cohortes d’élèves et nie les résultats pédagogiques et éducatifs. Il vous interpelle pour comprendre pourquoi vous voulez  supprimer ce qui est constructif et épanouissant pour leurs enfants.
Vous devez savoir également que le travail effectué dans ces sections pour permettre à des élèves d’atteindre le plus haut niveau sportif comme le précise la circulaire nationale n°2011-099 du 29/9/2011 sera impossible dorénavant.
Le Ministre a été contacté ; il vous demande d’apporter un soin tout particulier à l’étude de cette situation.
Il n’y a qu’une décision à prendre :
Le rétablissement des moyens fléchés pour les sections sportives scolaires.
Je vous rappelle, Madame le Recteur, que le coût de cette opération est d’environ 90 HSA.

Vœu :
Le CTA réunit le 28 mars 2014 demande le rétablissement des heures fléchées pour les sections sportives scolaires de l’académie de Rouen dès la rentrée 2014.
POUR : 10   (FSU, FO, UNSA, CGT)
Contre : 0
Abstention : 0

Comité Technique Académique
Déclaration de la FSU
Rouen, 20 janvier 2014

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CTA du 17 / 01/ 2013
Les vœux suivants ont été votés.
Vœu 1 : conditions de rentrée 2013
Le CTA estime que les moyens alloués à l’académie à la rentrée 2013 sont insuffisants pour s’attaquer réellement à l’échec scolaire.
7 voix pour (FSU / CGT / FO)
3 NPPV [Ne Prend pas Part au Vote] (UNSA)
Vœu 2 : loi d’orientation
Le CTA de Rouen déplore que la loi d’orientation pour l’école confirme le manque d’ambition en structurant le collège par le socle. Il juge inacceptable la création d’un cycle artificiel CM2-6ème qui entérine la scission du second degré en créant d’un côté des écoles du socle pour la scolarité obligatoire et de l’autre un cycle « bac – 3 / bac + 3 ».
7 voix pour (FSU / CGT / FO)
3 contre (UNSA)
Vœu 3 : contractualisation
Le CTA de Rouen conteste la poursuite de la logique de contractualisation des lois Fillon par la loi Peillon, qui oblige les établissements à endosser la responsabilité des objectifs non atteints et installe la mise en concurrence des établissements.
7 voix pour (FSU / CGT / FO)
3 NPPV (UNSA)
Vœu 4 : situation des professeurs stagiaires
Le CTA demande :
 l’abandon de l’exigence du CLES 2 et du C2I2E, difficiles à obtenir et contestables dans leur utilité ;
 l’arrêt de la Formation A Distance, qui accroît encore la charge de travail ;
 une remise à plat de la formation transversale, toujours aussi éloignée des besoins des stagiaires malgré les résultats sans appel du questionnaire réalisé l’an dernier à ce sujet par le rectorat lui-même ;
 une réelle formation pour les tuteurs et la possibilité donnée aux stagiaires d’en changer en cas de difficulté ;
 l’arrêt des pressions : les stagiaires ont besoin d’être conseillés et accompagnés, et non pas infantilisés et surveillés.
 le retour à une véritable année de formation sous statut de fonctionnaire stagiaire après le concours, avec 1/3 temps devant élèves et 2/3 temps de formation, afin d’avoir une vraie réflexion sur sa pratique ;
 que les futurs stagiaires soient informés plus tôt de leur affectation et qu’ils soient nommés dans un seul établissement (où enseigne également le tuteur), sans classe à examen et sans avoir à supporter la charge de professeur principal ;
 que les étudiants en M2 préparant les concours de l’Éducation Nationale ne soient pas en responsabilité sans tuteur dans la classe.
7 voix pour (FSU / CGT / FO)
3 NPPV (UNSA)
Vœu 5 : concours 2013-2
Les admissibles de la session 2013-2 auront dès la rentrée 2013 des classes en responsabilité alors même qu’ils n’auront pas terminé leur formation. Le CTA demande que l’entrée dans le métier ne se fasse pas par la précarité.
7 voix pour (FSU / CGT / FO)
3 NPPV (UNSA)
Vœu 6 : CIO
Le CTA demande :
  Le maintient du statut de fonctionnaire d’État des COP/DCIO
  l’abandon du projet de régionalisation des Centres d’Information et d’Orientation. Cet abandon du réseau des CIO par l’Éducation Nationale, signifierait l’éclatement du réseau public national des CIO sur tout le territoire, des missions et des conditions d’exercice à géométrie variables selon les régions. Les conseillers d’orientation psychologues allant être amenés à remplir, pour une partie de leur travail, d’autres missions en direction des publics adultes, de la formation professionnelle, des demandeurs d’emploi, au détriment du public de la formation initiale ; cette décentralisation n’apportera aucune amélioration du fonctionnement de l’orientation scolaire.
7 voix pour (FSU / CGT / FO)
3 NPPV (UNSA)
Vœu 7 : locaux de l’IUFM
Avant d’envisager toute autre utilisation des locaux de l’IUFM, nous exigeons une étude sur les besoins réels pour les ESPE, la formation initiale et continue des personnels d’enseignement des premier et second degrés.
10 voix pour !
Les points suivants ont été abordés :
Évolution de la carte des formations
La proposition de carte des formations des CAP et bacs professionnels a été longuement dénoncée.
La FSU est intervenue ensuite contre la suppression de la classe d’hypokhâgne du lycée Senghor à Évreux. Le Rectorat a expliqué que la décision était ministérielle et due au trop faible effectif d’élèves.
Les suppressions de classe dans les lycées de Dieppe (1ere ST2S et SPVL, une seconde et une mention complémentaire au lycée du Golf, une seconde et le BTS IPM au lycée Neruda) ont ensuite été contestées : le Rectorat a répondu être inquiet pour le lycée Neruda qui aurait pourtant la chance d’avoir offre une offre de formation riche pour son territoire…
Il y a eu un vote unanime contre la carte des formations

CTA du 17 janvier 2013
Déclaration de la FSU 276

Madame le Recteur,

Au nom des personnels que nous représentons de façon majoritaire, nous vous souhaitons tout d'abord la bienvenue dans l'académie de Rouen.

Nous vous adressons tous nos vœux ainsi qu'aux personnels du rectorat, dont la qualité et la disponibilité permettent de résoudre au quotidien de nombreux problèmes, et qui, nous le savons, travaillent dans des conditions qui se sont dégradées au cours des années de Révision Générale des Politiques Publiques.

Nous formons tout particulièrement le vœu que votre arrivée signe le début d'une nouvelle page dans le fonctionnement du service public d'Education dans l'académie.

En effet, en moins d'un an, nous venons donc de connaître trois recteurs, deux secrétaires généraux et trois directeurs de cabinet.
Mais surtout, depuis un certain nombre d'années, et jusqu'à ces dernières semaines, nous nous sommes heurtés, concernant des dossiers dont les prérogatives sont académiques, au refus de considérer les demandes portées par une représentation majoritaire des personnels. Nous allons prendre quelques exemples.

Premier exemple : le fonctionnement des Comités d'Hygiène et de Sécurité-Conditions de Travail. Nous demandons à élargir la capacité d'enquête de cette instance, or pour l'instant le rectorat n'a eu de cesse d'en brider au maximum les possibilités d'action. Nous réaffirmons la nécessité d’une décharge fonctionnelle pour les secrétaires de CHSCT.

Deuxième exemple : le barème de la hors-classe des certifiés, CPE, PLP et professeurs d’EPS. Depuis des années nous demandons le respect les textes, qui prévoient l'examen de l'intégralité de la carrière, et le priorité pour les collègues des échelons supérieurs. Cette demande n'est pas écoutée.

Troisième exemple : les frais de déplacement. Une circulaire académique vient d'être élaborée. Aucune des demandes formulées au groupe de travail n'a été prise en compte, ce qui aboutit au fait que de nombreux collègues ne seront remboursés que d'une partie des frais engagés, voire rien du tout pour les enseignants contractuels !

Quatrième exemple : les Centres d'Information et d'Orientation. Depuis deux ans, nous protestons à la fois contre la fermeture de CIO et la transformation de certains CIO en simples antennes, et également contre le Service Public d'Orientation, qui risque d'affaiblir l'orientation dans le cadre scolaire. Là encore, nous ne sommes pas entendus.

Cinquième exemple : le barème du mouvement intra-académique. Depuis des années, nous demandons une attention particulière pour les Titulaires sur Zone de Remplacement, donc les conditions n'ont cessé de se dégrader depuis 10 ans. Les demandes réitérées ont été partiellement suivies, mais on est loin du compte.

Parmi ces dossiers que nous proposons de rouvrir avec vous, de nombreuses mesures seraient pourtant à coût nul. Avancer enfin sur ces sujets serait la concrétisation de l'engagement pris par le Président de la priorité donnée à l'Education et d'une rupture avec les politiques menées depuis 10 ans.
Cette rupture était attendue et la loi d’orientation et de programmation qui se voulait ambitieuse devait marquer cette rupture. Or le projet de loi proposé par Peillon est bien en deçà des attentes. Il est regrettable qu’il n’aborde pas les questions pourtant urgentes de l’Éducation Prioritaire, de la réforme du lycée et de la rénovation de la voie professionnelle. Il est loin des attentes de la profession au sujet du LPC. Reporter les décisions importantes à des décrets est en outre particulièrement inquitéant.

Concernant le décret sur les rythmes, ce qui devait être une réforme emblématique de la Refondation se révèle être une grande déception. La question des rythmes ne saurait trouver de solution satisfaisante sans une réflexion d’ensemble englobant tous les paramètres : journée, mois, année, temps et rythmes scolaires, mais aussi fonctionnement de l’école afin d'améliorer les temps d'apprentissage des élèves et les conditions de travail des enseignants. S'il suffisait de modifier les rythmes scolaires pour améliorer la réussite des élèves, tous les enseignants de France signeraient les yeux fermés ! De plus de nombreuses collectivités territoriales ne pourront faire face à la situation créée et les inégalités vont voir le jour entre les grandes villes et les petites communes.  Décidément le compte n'y est pas, ni pour les élèves, ni pour les enseignants qui ne verront pas leur salaire augmenté. Un nouveau texte, profondément revu, doit être proposé et un nouveau CSE convoqué.

Pour ce qui concerne la préparation de la rentrée dans l'académie, les informations dont nous disposons dessinent les contours d'une rentrée 2013 très similaire à la précédente. Les effectifs par classe seront sensiblement les mêmes, les possibilités de travail en groupe toujours aussi réduites. Même si la saignée que nous avons connue ces dernières années est enfin stoppée, on est encore bien loin de retrouver les conditions antérieures, dont nous disions déjà qu'elles n'étaient pas suffisantes pour attaquer réellement le noyau dur de l'échec scolaire. Dans l’enseignement professionnel, notamment, ce sont encore de nombreuses fermetures de sections qui sont prévues, loin d’être toutes compensées par des ouvertures de sections équivalentes. Pour les personnels, ces dotations vont encore être synonymes de postes partagés ou de redéploiement, et donc de conditions de travail dégradées. Bref, le compte n'y est pas, et nous comptons sur vous, Madame le Recteur, pour transmettre au ministre notre appel pressant à faire encore davantage d'efforts pour l'Education, seule solution pour préparer le pays aux défis d'un monde instable et en mutation rapide.

Propositions d'evolution : Documents voies professionnelle, générale et technologique

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Epreuves EPS au BAC, Courrier à Mme Le Recteur

Madame le Recteur,

Je tiens à porter à votre connaissance l’incompréhension des enseignants d’EPS exerçant en lycées généraux et technologiques au sujet des épreuves d'EPS au baccalauréat..

En effet, tandis que les programmations, les réservations des installations sportives, les choix des élèves sur les Activités Physiques, Sportives et Artistiques (APSA) sont faits en juin, courant juillet 2012 un nouveau texte  paraît sur la mise en oeuvre du bac EPS pour cette rentrée. Dès lors, les enseignants ont dû réorganiser l’année scolaire au mieux afin de ne pas pénaliser les élèves.

Cependant, le nouveau texte prévoit que chaque académie ait la possibilité d’ajouter 4 épreuves différentes des épreuves nationales. C’est le cas dans la nôtre.

Les enseignants d’EPS ont été informés de ces 4 épreuves. Cependant, jusqu’à ce jour, aucune fiche d’évaluation n’est parue.

Nous sommes à plus de 7 semaines de la rentrée, des élèves ont choisi dans leur menu, une de ces épreuves ; Mes collègues devront au retour des vacances les évaluer sans connaître les nouveaux critères ?
 Comment est-il possible de faire croire aux candidats au baccalauréat du sérieux de notre discipline lorsqu’ils doivent faire des choix sans connaitre en amont les conditions d’évaluations.

Je vous demande, Madame le Recteur, de tout faire afin que mes collègues puissent informer le plus rapidement possible leurs élèves des modalités d’évaluation de l’APSA choisie.

Dans l’attente d’une réponse positive de vos services, je vous prie de recevoir Madame le Recteur, mes salutations distinguées

  Pascal Prével  Secrétaire académique

Changer de cap pour valoriser l’enseignement professionnel public.
Communiqué de presse intersyndicale SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU

Le rapport de la consultation a été rendu public vendredi 6 octobre. Nos organisations syndicales (SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU) partagent en grande partie le constat des rapporteurs : école à plusieurs vitesses, plus injuste socialement, système éducatif en panne qui arrive de moins en moins à faire réussir les élèves les plus fragiles, des résultats qui baissent et des sorties sans qualification qui stagnent.

Nous partageons aussi la nécessité de refonder de l’Ecole afin de permettre enfin une réelle démocratisation en s’attaquant à la difficulté scolaire, en créant du commun et en réaffirmant le rôle centrale de l’Etat, garant de l’égalité sur tout le territoire. Dans cet objectif, nos organisations ont participé à la consultation et ont fait des propositions de revalorisation de l’enseignement professionnel et agricole public.

Dans la partie sur l’enseignement professionnel valorisé, la seule proposition sur laquelle nous pouvons nous retrouver est la mise en place d’un droit à la réorientation avec la réorganisation de véritables passerelles.
Pour le reste, ce rapport affiche des préconisations fondées sur de pseudos consensus et majoritairement refusés par les personnels concernés, comme la réforme de la voie professionnelle. Nos organisations ont démontré qu’elle avait fortement dégradé la qualité des formations dispensées, ainsi que les conditions de travail des personnels, mais aussi que les conséquences étaient négatives sur la réussite des jeunes les plus fragiles (10 à 15% d'écart en matière de réussite à l'examen du bac professionnel selon les options entre les élèves ayant suivi un par cours en 4 ans et ceux ayant suivi un parcours en 3 ans).
De plus, ce rapport reprend à son compte les propositions de l’ARF sur le pilotage des cartes de formation et sur la complémentarité entre les formations en apprentissage et les formations professionnelles sous statut scolaire, alors que ces questions sont loin de faire l’unanimité et qu’elles sont encore en débat notamment que le cadre de la prochaine loi de décentralisation.
Enfin, le rapport fait quelques propositions (seconde professionnelle de détermination ou modularisation des enseignements) qui n’ont pas été débattues dans l’atelier dédié à l’enseignement professionnel.
Rien dans les préconisations ne fait apparaître un changement de cap par rapport aux politiques menées ces dernières années sur l’enseignement professionnel.

Nos organisations demandent toujours que soient réintroduits des parcours en 4 ans pour les élèves issus de la classe de 3ème, que les contenus d’enseignement soient repensés, que les modalités de certifications des diplômes soient remises à plat et que la formation et le recrutement des PLP soient enfin améliorés.

Après cette concertation, le SNUEP-FSU le SNEP-FSU et le SNETAP-FSU demandent que le ministre change de cap par rapport aux politiques menées ces dernières années et prenne des décisions concrètes et rapides pour améliorer la réussite des lycéennes et lycéens professionnels et les conditions de travail de leurs enseignants.

Nos organisations attendent que dans une démarche concertée des ministères, ceux-ci précisent les objets de la négociation, la méthode et le calendrier. Elles se tiennent prêtes à discuter avec les ministères concernés pour que soit enfin mis en place un plan national de promotion et de valorisation du service public de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire.

Liste APSA académique et option: Lettre à Mme le Recteur
Madame le Recteur,

Nous venons de recevoir un courrier des IA IPR EPS nous annonçant la modification des Activités physique sportives et artistiques à la fois de la liste académique pour le contrôle en cours de formation ainsi que la liste des épreuves pour l’option facultative.
En ce qui concerne la première liste, nous ne comprenons pas la modification alors qu’une activité venait d’être introduite l’année dernière.
En ce qui concerne la deuxième liste, nous passons de 8 activités (escalade, voile, natation, badminton, volley, basket, gymnastique et danse) à 2 activités (gymnastique et danse).
Dans de nombreux lycées, le choix des APSA par les élèves pour le bac 2013 a déjà été effectué en prenant en compte leur option facultative.
Pourquoi  de tel choix ?

Ces décisions brutales, sans aucune concertation aussi bien avec l’organisation syndicale la plus représentative lors des dernières élections professionnelles (plus de 89% des suffrages) qu’avec les enseignants siégeant à la commission d’harmonisation des notes des examens EPS nous interpellent.

Nous souhaitons,  Madame le Recteur, que vous interveniez dans les plus brefs délais afin de suspendre le choix nos supérieurs hiérarchiques et qu’une réelle concertation ait lieu avec la profession.

En espérant que ce courrier retiendra toute votre attention, je vous prie de recevoir, Madame le Recteur, mes salutations respectueuses.                                                                         
Pascal Prével
Secrétaire académique

Pétition CCF liste Académique et Option
Les enseignants d’EPS, sous signés, contestent les décisions prises de façon unilatérale et sans aucune concertation sur les choix de modification des Activités physiques sportives et artistiques de la liste académique pour les épreuves en cours de formations ainsi que la liste des épreuves pour l’option facultative.

Nous vous demandons, Madame le Recteur,  de suspendre cette décision dans l’attente d’une réunion avec les IA IPR EPS.

Pour télécharger la Petition, cliquez ICI

 


LES OUTILS POUR PREPARER LA RENTREE
Dans le contexte actuel, de suppression massive des postes, il nous semble indispensable de poursuivre l'action dans les établissements, en refusant les HSA et en agissant pour leur transformation en heures postes jusqu'à la rentrée.
Vous trouverez dans ce document les textes officiels, ainsi que des pistes pour agir. Ces textes sont également disponibles dans le SNEP ATOUT accessible en ligne pour les syndiqués sur le site National.

1. Refuser les heures supplémentaires

2. Obligations de service (stagiaires, titulaires de postes fixes et TZR)

3. La coordination, un droit

  • Posture à adopter si les heures ne sont pas attribuées : Cliquez ici

4. Construction des emplois du temps, libération du mercredi après-midi pour l’AS

5. Equipements et installations sportives

6. Programmes horaires

7. Natation

La circulaire n° 2004-139 du 13 juillet 2004 relative à l'enseignement de la natation dans les établissements scolaires des premier et second degrés, modifiée par la circulaire n° 2004-173 du 15 octobre 2004, et la circulaire n° 2010-191 du 19 octobre 2010 sont abrogées et remplacées par la présente circulaire à compter de la rentrée scolaire 2011.
Bulletin officiel n°28 du 14 juillet 2011
NOR : MENE1115402C
circulaire n° 2011-090 du 7-7-2011
MEN - DGESCO A1-1